L'entraîneur
Dans une écurie de groupe, au trot ou au galop, la mutualisation des moyens permet d' accéder à un loisir onéreux, de partager une passion et d'apprendre. Quelle que soit la forme de propriété, l'entraîneur joue, parmi d'autres, un grand rôle, celui de former et d'informer. Tous ne l'ont pas compris
Le métier d'entraîneur est difficile. Il lui faut comprendre les chevaux, à l'appui d'un langage obscur qui ne fait pas appel à la parole, et les propriétaires, et savoir naviguer au sein des méandres de la profession en respectant les règles, les autres acteurs tout en se construisant une notoriété qui lui permettra de servir tout le monde en exerçant une belle profession qu'il a choisie.
Mais, il y a un rôle que l'entraîneur se doit obligatoirement d'assumer, c'est celui de pédagogue. La survie de l'activité hippique en passe aussi par là. Il faut savoir expliquer, accompagner les propriétaires, les spectateurs, les turfistes. Autrement, à terme, l'intérêt à continuer s'estompe voir disparait. Car si tous ces acteurs sont là pour leur plaisir, à divers titres, ils sont aussi ceux qui permettent en grande partie la survie de l'activité.
Dans tous les sports, les athlètes, ou leur coach, sont amenés à expliquer leurs performances, leurs échecs, leurs stratégies, leurs parcours. C'est un exercice qui s'apprend. Il n'est jamais trop tard.
Dans le milieu des courses, les chevaux ne parlent pas, tout au moins pas au sens où on l'entend généralement. C'est donc l'entraîneur qui tient ce rôle. Pour le plus grand profit de tous.
Bonne année hippique.
Rokaz 30-12-2011
La dette de Fabre
Le Blog de Paris-Turf - 22/12/2011
Fabre doit beaucoup à André Adèle, son maître, et aucun des deux ne nous contredira… Sa femme Elisabeth est aussi à associer à sa réussite. Mais permettez-nous d’insister en prétendant que notre sympathique entraîneur a une dette envers les courses hippiques. Non qu’il doive rendre l’argent gagné, sans doute honnêtement, par ses pensionnaires, mais il n’a pas joué le rôle de locomotive qu’une tête de liste se doit d’assurer. En ne faisant pas la promotion de son sport (je ne parle pas du polo mais bien des courses) et de sa profession, André Fabre pénalise tout un secteur d’activité.
Et si Fabre n’avait pas existé, il y aurait eu d’autres gagnants, qui nous auraient peut-être fait profiter de leurs lumières.
Que Fabre laissera aux courses après sa retraite ? Un formidable palmarès mais aussi peu de grands étalons, malgré le sang royal de ses élèves. Certains aiment à dire que ses chevaux parlent pour lui, mais ils ne nous ont pas encore donné d’explication à ce paradoxe.
Non, je ne pense pas que Fabre soit un exemple. Il ne doit pas faire école et c’est au nouveau président de France Galop de prendre les mesures nécessaires pour que les entraîneurs comprennent qu’ils exercent un métier public, avec des droits mais aussi des devoirs. Comme celui d’informer et d’expliquer.
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 La meilleure façon d’accéder à la copropriété de galopeurs et de trotteurs en toute transparence aux côtés de professionnels qui n’ont plus à faire leurs preuves et ce pour un coût modéré !
Nos Ecuries existent depuis plus de 15 ans avec un pourcentage de réussite que beaucoup nous envient (3 fois sur 5 dans l’argent!)
  Primes en clair
Sur fond de réforme annoncée, les copropriétaires de nos écuries de groupe au galop vous rappellent les conditions actuelles de versement des primes aux propriétaires et aux éleveurs de chevaux de courses. Cessation annoncée
Une des figures emblématiques des courses au trot vient de prendre une décision importante, celle de cesser son activité professionnelle. Les copropriétaires de notre écurie de groupe le saluent.
Etape
Les carrières des professionnels des courses de chevaux sont ponctuées d'étapes importantes. L'un des entraîneurs de notre écurie de groupe au galop vient d'en franchir une : un 100ème quinté.  |  |